Kinderrechten verder in het gedrang na arrestatie presidentskandidaat Lula

Op 7 april 2018 werd voormalig Braziliaans president Luis Ignacio da Silva (Lula) gearresteerd in het kader van een lopend proces rond ‘passieve corruptie’. Lula stelde zich opnieuw kandidaat voor de verkiezingen later dit jaar, maar ziet zijn kans op herverkiezing nu wel heel klein worden. Dit ondanks het feit dat ruim 40% van de Brazilianen de voormalige president graag terug aan het roer zien staan.

In de voorverkiezingsperiode leefde bij vele Brazilianen en kinderrechtenbewegingen de hoop dat een herverkiezing van Lula zou leiden tot een beter klimaat voor de miljoenen Brazilianen die onder de armoedegrens leven. De heroprichting van het nationale ministerie voor kinderrechten, de heropname van de bouw van scholen, het opnieuw beschikbaar stellen van studiebeurzen voor arme studenten en een plan voor bestrijding van het toenemende geweld tegen minderjarigen zijn maar enkele maatregelen of programma’s waar door hen op gehoopt werd. Volgens de sociale bewegingen wordt de kans dat deze programma’s voor armoedebestrijding terug worden opgezet nu wel heel klein.

Miljoenen manifestanten kwamen daarop op straat. Ze trekken het proces tegen Lula in twijfel en zien het als een poging om progressief links uit te schakelen binnen het huidige Braziliaanse verkiezingsstelsel. De nationale participatieve kinderrechtenraad CONANDA, die het nationale jeugdbeleid ter harte neemt (maar geen financiering meer krijgt van de huidige regering), uitte zijn bezorgdheid en vreest dat kinderrechten in Brazilië minder en minder zullen nageleefd worden.

Volgens CONANDA staan de opkomende behoudsgezinde partijen gekend voor een verdere afbouw van de sociale rechten en verhoging van repressie tegen arme kinderen en tieners. Binnen hun verkiezingsprogramma’s wordt onder andere voorgesteld om kinderen vanaf 10 jaar te kunnen opsluiten en om de jeugdbeschermingswet ECA, de Braziliaanse vertaling van het IVRK af te schaffen. Het jeugdrecht ECA beschermd volgens hen jonge bandieten en moet bijgevolg verdwijnen. CONANDA waarschuwt dat bij het effectief doorvoeren van deze plannen jaarlijks 40.000 kinderen in volwassengevangenissen zouden kunnen terechtkomen. En dit, terwijl Brazilië al een van de dichtstbevolkte gevangenispopulaties ter wereld heeft.

Niet alleen de kinderrechtenorganisaties, maar ook volksbewegingen, vakbonden en kerkorganisaties springen daarom mee in de bres en verenigen zich om de kinder- en mensenrechten te vrijwaren. Via beleidsbeïnvloeding proberen deze organisaties de discussies hierrond in een wettelijk kader te plaatsen. Ook de KIYO-partners dragen voortdurend bij aan de vrijwaring van de kinderrechten en de responsabilisering van de overheid.

Artikel geschreven door Jan Daniëls, Programmaverantwoordelijke Brazilië bij KIYO

 

Ex-President ‘Lula’ of Brazil Surrenders to Serve 12-Year Jail Term

Lula's imprisonment was an ignominious turn in the remarkable political career of Mr. da Silva, the son of illiterate farmworkers who faced down Brazil’s military dictators as a union leader and helped build a transformational leftist party that governed Brazil for more than 13 years. His detention was also a momentous development in the coming election in Brazil, upending the race to replace President Michel Temer in October. Having carved out a sustained and ample lead in the polls, Mr. da Silva promised his followers that the Workers’ Party could once again wrest control of Brazil’s destiny, and prioritize policies to narrow the country’s steep inequality.

Source: The New York Times

 

La gestion de la sexualité des jeunes, plus que nécessaire

“La plupart des jeunes filles et des adolescentes qui sont dans la tranche d’âge comprise entre 15 et 24 ans pratiquent la sexualité sans protection et sont victimes des grossesses non planifiées”, indique Ndereye – Directeur Général du Programme National de la Santé de la Reproduction (PNSR). 33% de ces jeunes filles et adolescentes meurent lors de l’accouchement et plusieurs de ces décès maternels sont liés aux avortements clandestins.

Source: BurundiEco

 

Le gouvernement appelé à protéger les enfants en familles

Trois enfants sont morts assassinés par leur propre père vendredi 6 avril 2018. Ces assassinats se sont passés en commune Busoni dans la province de Kirundo. La Fédération nationale des associations engagées dans le domaine de l’enfance au Burundi (FENADEB) se dit fortement choquée.

Après avoir tué ses propres enfants, le père de ces enfants, Xavier Ndoreraho s’est suicidé à son tour. La FENADEB condamne fortement cet acte ignoble et demande à tous les burundais de se lever comme un seul homme pour éradiquer ce fléau qui devient de plus en plus viral dans la société burundaise.

Source: Radio Télévision National de Burundi

 

Troisième conférence des jeunes : le Chef de l'Etat invite les jeunes à être créatifs

Le Président de la République, Pierre Nkurunziza a procédé mardi 03 avril 2018 dans la ville de Gitega (au centre du pays) au lancement officiel de la 3ème Conférence Nationale des Jeunes.

Avait participé à cette conférence des députés, des membres du gouvernement, les gouverneurs des provinces et les autres hauts dignitaires du pays. Cette conférence avait réuni 450 jeunes venus de toutes les provinces du pays, chaque commune étant représentée par 3 jeunes.

Le Ministre de la jeunesse, des sports et de la culture, Jean Bosco Hitimana a fait savoir que cette 3ème conférence des jeunes édition 2018 est une opportunité pour les jeunes de partager leurs expériences durant les trois jours de la conférence afin de les transmettre dans leur voisinage après la conférence.

Source: Radio Télévision National de Burundi

 

L’UE débloque plus de 60 millions d’euros afin de faire face à l’aggravation de la crise humanitaire en RDC

En attendant la tenue de la conférence des donateurs le 18 avril à Genève, l’Union européenne renforce son aide humanitaire face à la crise en République démocratique du Congo.

La Commission européenne a annoncé ce lundi l’octroi d’une aide d’urgence de 49,5 millions d’euros “afin de faire face à l’aggravation de la crise humanitaire en République démocratique du Congo (RDC)”. Cette aide est annoncée en marge de la visite en RDC du commissaire chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises, Christos Stylianides.

De ce montant, 42,3 millions d’euros devront couvrir principalement les besoins élémentaires de la population touchée par la crise et qui a besoin d’une aide d’urgence.

“Les 7,2 millions d’euros restants soutiendront, tout au long de 2018, le service de vols humanitaires de l’UE (ECHO Flight) destiné à garantir la livraison de fournitures d’urgence”, a précisé l’UE.

Un montant supplémentaire de 10,9 millions d’euros sera alloué aux pays voisins (Tanzanie, Rwanda et République du Congo), principalement pour venir en aide aux réfugiés congolais, indique un communiqué de la délégation de l’UE en RDC.

Source: Acualite.CD

 

l'UNICEF appelle à des sanctions contre les recruteurs d’enfants dans les milices

Le représentant du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) en RDC, Gianfraco Rotigliano demande aux autorités congolaises de mettre fin à la tragédie de Djugu pour que les présumés auteurs du recrutement d’enfants dans les rangs des assaillants répondent de leurs actes.

Source: Radio Okapi

 

l’UNPOL a sensibilisé les jeunes sur les violences basées sur le genre

La police des Nations unies (UNPOL) a sensibilisé vendredi et samedi 31 mars une soixantaine de jeunes filles et garçons des associations sur les violences basées sur le genre. Selon les organisateurs, l’objectif est d’amener cette catégorie des jeunes notamment des filles à comprendre les notions des violences sexuelles mais aussi de s’organiser pour la lutte contre toutes les formes de violences.

Pour le responsable de cette section de la MONUSCO, bien que les hommes et les garçons soient aussi des cibles des violences sexuelles basées sur le genre, les victimes de ces violences continuent à être majoritairement des femmes et filles. D’où la nécessité de les sensibiliser.

Source: Radio Okapi

 

435 enfants déplacés en âge scolaire ne vont pas à l’école

Quatre cent trente-cinq enfants déplacés venus du territoire Djugu en âge scolaire ne fréquentent pas les écoles de Bunia (Ituri) où ils ont trouvé refuge. Selon le ministre provincial de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel, Dieudonné Ngadjole, qui a livré cette information vendredi 30 mars à Radio Okapi, cette situation est due à un problème de manque de maitrise de la langue française.

Ces enfants suivaient les enseignements dans une langue vernaculaire, le Kilendu, en territoire de Djugu. Mais à Bunia, les cours sont dispensés en français.

Source: Radio Okapi

 

Country Losing Billions on Child Undernutrition

According to UNICEF, every year 29,000 Filipino children under five years old die due to undernutrition. In its report entitled "Economic Consequences of Undernutrition in the Philippines", UNICEF estimated that the country is losing over P220 billion ($ 4.5 billion) a year due to the high prevalence of child undernutrition. The report states that while the Philippines has among the highest economic growth rates in Southeast Asia, its nutrition indicators continue to lag behind most countries in the region.

Source: Rappler

 

Calls to Stop Attacks on Lumad Community Schools Fell on Deaf Ears

The right to education of Lumad or indigenous children continues to be in peril with the implementation of Martial Law in Mindanao and military operations of the government’s armed forces. These government decisions were implemented by president Duterte to quell the threat of terrorism.  According to the Save Our Schools Network (SOS) infogram, from July 2016 to February 17, 2018, there were a total of 284 cases of military attacks on Lumad schools and other school-related human rights violations. The Lumad are a group of non-Muslim indigenous people in the southern Philippines. It is a Cebuano term meaning "native" or "indigenous".

Sources: Salinlaha Philippines Facebook page & Davao Today

 

Philippines Urges Tough Global Action on Cyber Sex Trafficking of Children

The Philippines receives at least 3,000 reports a month from other countries of possible cases of Filipino children being sexually exploited online, according to the justice department. Organizations believe that the Philippines is the epicenter of a growing cyber sex trafficking trade, with many children forced to perform sex acts, abused and raped by relatives in front of a webcam.

According to Senator Loren Legarda, the country’s fight to end cyber sex trafficking needs global action. She added that other countries must amend their lenient sentences and penalties on sexual predators of children. The Philippines must also better enforce the anti-trafficking law, and raise public awareness on the law and cyber sex trafficking to prevent abusers, encourage the public to report cases, and teach children how to better protect themselves offline and online, she said.

Sources: The Straits Times & Extra.IE