LAST decade, the proportion of children who adhere to drug trafficking doubled in Rio de Janeiro

The amount of youth and teenagers involved in drug trafficking in Rio de Janeiro has doubled in the last ten years. A lot of them were between the age of 10 and 12 years old when they started. In 2006, 6.5% of the young people working in drug trafficking admitted that they had been recruited while being this young. In 2017, the percentage jumped to 13%, according to a study by the Favelas Observatory.

The research results point to the need for public policies that prevent the entry of young people and adolescents in the drug trafficking through programs that favor school or work.

Source: Exame

 

Mothers report daily violations against children through military intervention in Rio de Janeiro

With 12 dead and 19 injured, the city of Rio de Janeiro leads the ranking of children and adolescents victims of firearms. The study was conducted by the Institute Fogo Cruzado. The period in which these events took place was from February to June 2018. This corresponds to the period of validity of military federal intervention in the state of Rio de Janeiro, this is the target of criticism of those who live directly with the increase in violence in the outskirts and favelas of the capital.

Source: Rede Brasil Atual

 

Why are more babies dying in Brazil?

After decades of decline, infant mortality in Brazil increased again since 2016. Even in São Paulo, the state with the most resources in the country. Data indicate that the causes of the deaths are approximately 70% due to complications in pregnancy and / or childbirth.

Many of these deaths could be avoided if the health system would be efficient and accessible. According to experts, in recent years the health system disintegrated and is not able to assist everyone with the respect, dignity and efficiency that each Brazilian deserves.

Source: Globo

La malnutrition chronique touche 57% des enfants de moins de 5 ans

Le Burundi vit dans une vulnérabilité structurelle qui explique la situation nutritionnelle critique des enfants avec une prévalence élevée de la malnutrition chronique (57%), des maladies infantiles comme les infections respiratoires aigües (IRA), la diarrhée et la fièvre. Cela ressort d’une enquête nationale sur la situation nutritionnelle réalisée auprès de 46 districts.

L’Institut des Statistiques et Etudes Economiques du Burundi (ISTEEBU) en collaboration avec ses partenaires a mené une enquête d’envergure nationale auprès de 46 districts sanitaires sur la situation nutritionnelle des enfants de moins de 5 ans. Les résultats de cette enquête donnent une topographie de la situation nutritionnelle du pays qui sert de référence au Gouvernement et à ses partenaires dans leurs interventions dans le domaine de la sécurité alimentaire et de la nutrition.

Source: Burundi Eco

 

Pour une amélioration de l’apprentissage et une intégration scolaire effective

Les enfants rentrés au pays éprouvent des problèmes d’expression orale et écrite en français et en Kirundi en classe. Pour lever ce défi, HOPE’87 en collaboration avec l’UNICEF et le ministère de l’Education de la Formation Technique et Professionnelle a organisé du 24 au 27 juillet 2018 un atelier de formation en éducation en situation d’urgence pour une amélioration de l’apprentissage dans un environnement scolaire sain afin de favoriser l’intégration effective des élèves retournés, rapatriés et déplacés en province de Muyinga, au Nord-Est du Burundi.

Source: Burundi Eco

 

Adieu le désordre dans la fixation des frais scolaires Ruyigi : Les droits des mineurs détenus bafoués

Le ministère de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle a pris la décision d’harmoniser les frais scolaires dans les écoles publiques et privées. Les parents des élèves qui étudient dans les écoles privées s’en réjouissent.

Source: Burundi Eco

 

Les droits des mineurs détenus bafoués

Loin de leurs familles, souvent sans beaucoup de moyens, les mineurs détenus à Ruyigi se sentent abandonnés. Les parents et la société civile tirent la sonnette d’alarme.

« Nos enfants sont hébergés loin de nous et ne reçoivent pas de visites régulières », se lamente un des parents des enfants gardés dans le Centre de rééducation des mineurs en conflit avec la loi (CRMCL) de Ruyigi. Cet habitant de Karusi signale qu’il parcourt plus de 100 km pour visiter son enfant détenu. « Je dépense plus de 20 mille BIF par visite, ce qui limite mes déplacements », confie-t-il, avec une voix douloureuse.

Les défenseurs des droits de l’enfant font le même constat. David Ninganza, directeur du centre de protection de l’enfance au sein de la SOJEPAE-Burundi, indique que le manque de visites affecte psychologiquement ces enfants : « Ils se sentent abandonnés.» Il propose qu’il y ait un psychologue pour aider dans leur encadrement.

Source: Journal IWACU

ASCITECH ouvre ses portes aux élèves et étudiants

Une académie de sciences et des technologies (ASCITECH) a ouvert ses portes. Les inscriptions pour l’année 2018-2019 ont été lancées le 27 juillet 2018, en présence de la ministre provinciale chargée de l’Éducation, Thérèse Olenga.

L’ASCITECH est une académie bilingue, centrée sur la pratique des sciences, des technologies et de l'entrepreneuriat dès le plus jeune âge ! Elle est divisée en deux parties : la partie inférieure composée de maternelle, primaire et secondaire et la partie supérieure qui compte deux facultés, les sciences informatiques et le génie électrique. Elle « met l’homme au Centre de son développement ».

« L’homme capable de créer, d’inventer et d’impacter sa société pour booster son développement. Notre formation permettra à l’étudiant de développer des machines prédictives, des moteurs de recherche, de maîtriser l’électronique digitale », dit Pierre Kafunda, professeur et secrétaire académique.

Source: Actualité.CD 

 

RDC : La situation humanitaire dans les Kasaï toujours inquiétante

Fin juin, les évêques catholiques du Kasaï avaient lancé, le 29 juin à Kinshasa, un appel pour une intervention humanitaire urgente dans cette province. Ce mercredi, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) rappelle que la situation demeure préoccupante même dans les autres provinces de l’espace Kasaïen.

« La situation dans le Kasaï demeure toujours inquiétante dans la mesure où, et on l’a même dit récemment dans un rapport que nous avons sorti, il y a encore de nombreux besoins que ce soit en termes de nourritures, en termes de la protection des enfants. Tous ces biens et services primaires qui sont nécessaires et dont beaucoup ont été affectés, détruits, des champs détruits, des écoles détruites, des hôpitaux détruits pendant la crise. Ce n’est pas la situation la plus radieuse en ce moment, mais comme vous le savez, il y a eu un très fort déploiement des agences onusiennes et des ONG dans les régions du Kasaï Central, Oriental, Sankuru, etc. pour essayer d’apporter l’aide nécessaire », a déclaré Yvon Edoumou, chargé de communication et de plaidoyer d’OCHA au cours de la conférence de la MONUSCO.

Au cœur de ce déficit de réponse humanitaire, il y a question du financement de l’aide.

« Nous sommes aujourd’hui le 4 juillet, on a déjà dépassé les six premiers mois de l’année. Et en termes de financement, nous sommes à moins de 25 % de taux de financement. Nous avions lancé, en janvier 2018, un appel de fonds pour à peu près 1,6 milliard de dollars américains, 6 mois plus tard on est à peine à 25 %. Cela veut dire clairement que le travail que nous faisons est beaucoup tributaire de l’argent que nous avons. Plus on a de l’argent, plus on est en mesure de faire beaucoup plus », a ajouté Yvon Edoumou.

Cet appel est lancé aux donateurs non seulement pour intervenir dans le Kasaï mais dans le Sud-Kivu, Nord-Kivu, en Ituri, dans le Tanganyika.

Source: Actualité.CD

 

Projet de rénovation d’une école primaire à Kasangulu

5% des recettes d’une vente privée de Latiwa Art Fashion, organisée le mercredi 4 juillet, ont été reversés à Latiwa Development Foundation, LDF DRC pour la rénovation d’une école primaire à Kasangulu, une périphérie de Kinshasa.

Source: Actualité.CD 

Children Among 44,000 Arrested Street Loiterers in Metro-Manila

On June 13, President Rodrigo Duterte started a campaign against street loiterers and ordered law enforcers to strictly enforce his order. Popularly called “Oplan Tambay” (“tambay” means loiterers or loitering), the order was started to prevent crimes, protect citizens, and enforce local ordinances.  “Oplan Tambay” met a lot of intense criticisms from various child rights advocacy groups, human rights groups, lawmakers, communities and even the New York-based Human Rights Watch. Simply because it violated the basic human rights of Filipinos, and targeted poor communities. But the president remained unfazed and even ordered street children to be included in the arrest. From the begin of the order until July 11, the Director of the National Capital Region Police Office disclosed that more than 44,000 people have been arrested in Metro-Manila for violating local ordinances like drinking in public spaces and caught half-naked. Of the total number of arrested persons, about 43% (14,635) violated the ordinances against smoking in public places and 15% (6,643) were minors who violated curfew rules.

Source: Manila Bulletin, Inquirer, Human Rights Online Philippines

 

Philippines: Formula Milk Firms Violated Milk Code 

The Philippines is one of the countries which implement the International Code of Marketing of Breastmilk Substitutes through a 1986 executive order popularly known as the “Milk Code”. The Code ensures the protection of breastfeeding culture in the country, and regulates marketing and distribution of breastmilk substitutes and related products. Still, the Philippines remains to be among countries with low (34%) number of mothers exclusively breastfeeding in the first six months of their child’s life.

In February 2018, the Guardian, working with Save the Children, reported that formula-milk companies were either breaking the law or using loopholes to promote milk formula to mothers. These companies were specifically targeting those who could least afford formula milk. As a result, many mothers spent up to three-quarters of their income to buy formula milk for their babies, sometimes, denying themselves food to afford it. Some mothers were living without water and electricity which affects milk bottle sterilization. Meanwhile, the four identified formula milk firms rejected the allegations and denied everything.

Source: The Guardian

 

Mandatory Drug Testing for 14 Million Filipino Children?

There is a law in the Philippines which allows random drug testing for students in secondary and tertiary levels. However, the head of the Philippine Drug Enforcement Agency (PDEA) wants to include teachers and students from Grade 4 and up in the random drug testing as part of the government’s campaign against illegal drugs. In defense the PDEA chief cited a case of a rescued 10-year old who was involved in illegal drugs. The head of the government’s Department of Education is opposing this move because she said, it is in violation with the current law. In addition, she said, mandatory drug testing requires a very strict and complicated process and protocol, and is a huge undertaking involving 14 million students from Grades 4 to 12.  Salinlahi Alliance added that with P200 per person, the mandatory drug testing will entail Php 2.8 billion. In addition, the Alliance said that mandatory drug testing will create a culture of fear, stigmatization and distrust among students within the school, as well as vulnerability of children as young as ten years old, to human rights violations.  

Source: Philstar, Salinlahi Facebook