A child dies of a stray bullet every 21 days in Rio de Janeiro in 2018

The deaths of child victims of bullets lost in the favelas, due to clashes between police and traffickers or a dispute over territorial control between rival criminal factions, is the most heinous face of violence in Rio de Janeiro," says Antônio Carlos Costa, president and founder of the Rio de Paz NGO.

According to fogocruzado.org, from Januay 1st to May 3rd, Rio de Janeiro recorded 3.836 shooting. In 2017, in the same period, that number was 2.020 shots.

Source: O Dia 

Les victimes et auteurs de grossesse exclus du milieu scolaire

« Toute fille encore à l’école fondamentale ou post fondamentale, victime de grossesse ou contrainte au mariage de même que le garçon auteur d’une grossesse n’ont pas droit de réintégrer le système éducatif formel public et privé », lit-on dans une note du ministre de l’Education de la formation technique et professionnelle.

Néanmoins, précise, la note, ils pourront fréquenter l’enseignement des métiers. Ou encore emprunter le chemin menant vers la formation professionnelle.

Toutefois, cette mesure ne fait pas l’unanimité. Pour la coalition Education pour tous BAFASHEBIGE, elle n’est que discriminatoire. « Etre enceinte n’a rien à voir avec l’intelligence des enfants », explique Jean Samandari, Représentant légal de l’association.

Il rappelle que par expérience, les exemples des cas de réussite en classe de filles qui étaient tombées enceintes sont très fréquents. Autre bémol : la limitation du choix de l’orientation de l’élève.

« Pour se diriger dans la section de son choix, c’est son droit », indique l’activiste. Et de demander au ministre de suspendre cette mesure qui, selon lui, marque la régression en matière de l’accès équitable à l’éducation pour toutes les filles et fils du pays.

Source: Iwacu Burundi

 

La FENADEB dénonce la maltraitance croissante envers les écolières

« Le mauvais traitement envers les jeunes écolières augmentent de jour en jour », a fait savoir ce jeudi 21 juin Ferdinand Simbaruhije, Secrétaire Général de la Fédération nationale des associations engagées dans le domaine de l’enfance (FENADEB).

Il intervient après qu’une écolière de la province de Ruyigi (à l’est du Burundi) ait été grièvement blessée. Selon les sources locales, Béoline Niyizamburira, aurait été poignardée, dans la nuit du 20 juin, sur la tête, le cou et les bras par Apollinaire Niyorugira, son enseignant à l’Ecole fondamentale Musenga. A l’origine de ce crime, la victime aurait eu l’intention de dénoncer son enseignant pour avoir abusé d’elle sexuellement et avant de découvrir ensuite qu’elle serait tombée enceinte.

D’après le secrétaire Générale de la FENADEB, des cas similaires sont signalés dans différentes écoles : Un enseignant a failli tuer son élève après l’avoir mis enceinte. Quatre jeunes filles ont été renvoyées de leurs écoles parce qu’elles étaient enceintes dans la commune de Bisoro de la province de Mwaro. « C’est une sorte de corruption sexuelle notifiée à de différents établissements ».

M. Simbaruhije déplore que cette pratique reste peu connue : « Les cas y relatifs sont rarement dénoncés car beaucoup de victimes ignorent leurs droits, craignent la stigmatisation, ne connaissent pas les mécanismes de recours qui existent, etc. ».

Cet activiste de la société civile exhorte le ministère de l’Education à mener une enquête : « Les chiffres devraient aider les différentes organisations à mettre en place des mécanismes pour prévenir ce mauvais comportement ».

Source: Iwacu Burundi

 

Bientôt, un centre national pour les victimes des drogues

 « La consommation de de drogue prend de l’ampleur dans les milieux de jeunes », Confie Valentin Havyarimana, Président de l’Association burundaise pour un monde de paix et sans drogues (ABMPD), mardi 26 juin, à l’occasion de la Journée marquant la célébration de la journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues.

Pour cet activiste de la société civile, « Nombreux sont des élèves qui abandonnent l’école car la prise des drogues est souvent incompatible avec les travaux scolaires ».

Pour Alain Guillaume Bunyoni, ministre de la Sécurité publique et de la Gestion des catastrophes, le gouvernement est conscient de l’ampleur de cette nocivité de drogues sur la santé des jeunes. En plus, elles constituent une entrave à la sécurité des Burundais. « Ainsi, le Burundi ne ménagera aucun effort pour éradiquer ce fléau ».

Sur ce, le ministre Bunyoni prévoit la création d’un centre de traitement des victimes, de leur accompagnement en termes de médicaments et de leur réintégration.

Source: Iwacu Burundi

Kananga : la LIZADEEL lance le projet « Prévention aux violences sexuelles »

La Ligue de la zone Afrique pour la défense des droits enfants et élèves (LIZADEEL) a lancé, vendredi 29 juin à Kananga un projet intitulé : « Prévention et réponse aux violences sexuelles au Kasaï-Central ». A travers ce projet de quatre mois, cette structure se propose d’assurer un accompagnement psychosocial, juridique et médical à plus de deux cents victimes de violences sexuelles et celles basées sur le genre.

Source: Radio Okapi

 

Des milliers d’enfants risquent de mourir de malnutrition, alertent Evêques de la région ecclésiastique de Kananga

Les évêques catholiques du Kasaï tirent la sonnette d’alarme sur la situation des enfants de la région dont plusieurs milliers risquent de mourir de malnutrition si aucune assistance ne leur est apportée. Les évêques plaident pour une intervention humanitaire urgente en faveur de ces enfants. Ils ont lancé cet appel le vendredi 29 juin à Kinshasa alors qu’ils venaient de finir leur 55e assemblée générale.

L’évêque de Luiza craint que la saison sèche n’aggrave la situation.

« Dans le diocèse de Luiza, tout le mois de mai, je l’ai consacré à la visite des paroisses, des villages, surtout des lieux où il y avait eu des violences. Ce que j’ai constaté, ça fait souffrir. Des scènes d’enfants malnutris, des femmes allaitantes kwashiorkorées et vous vous demandez comment elles sont en train de prendre en charge des enfants. Nous sommes pendant la saison sèche, on ne peut plus compter sur les fruits, il ne pleut pas, il n’y a pas de légume comme pendant la saison des pluies. Si on n’intervient pas, nous allons perdre beaucoup d’enfants », alerte Mgr Félicien Muanama.

Source: Radio Okapi

 

Tanganyika : les écoles dépourvues de frais de fonctionnement

Les chefs d’écoles primaires à Kalemie dans la province du Tanganyika se disent bloqués dans l’élaboration des rapports de fin d’année faute de moyens financiers. Cette situation est due au retard enregistré dans le payement des frais de fonctionnement par l’Etat congolais.

Source: Radio Okapi

The Philippines, A Dangerous Place for Children?

The Philippines, despite economic growth, fell eight notches from 96th place last year to 104th this year in the annual rating on the best and worst places for children to grow up in among 175 countries. The global ranking was conducted by Save the Children and was based on many indicators: poor health, malnutrition, exclusion from education, extreme violence, child labor, child marriage and early pregnancy. According to the report, the Philippines performed poorly on under-five mortality, severe malnutrition, and teenage childbearing. 28% of children die before they reach the age of five years old and 30.3% of this same age group suffer from child stunting due to severe malnutrition. 

Source: MSN & Inquirer

 

Harassments in Lumad Schools As New School Year begins

As the new school year opened on June 5, 2018, the Save Our Schools Network (SOS) received reports of military activities in communities near Talangingod, Davao del Norte in Mindanao. At least five of their Lumad schools have either been occupied or are being harassed, and teachers, students and community members were being intimidated by military or paramilitary forces. According to the SOS, many Lumad schools ran by religious groups or non-government organizations all over Mindanao suffer the same situations. Last school year, a total of 56 schools have been forcibly closed and 18 others destroyed from military and paramilitary attacks which affected 2,000 children.

Source: Bulatlat